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Blogue Google Canada

Learning & Education

Découvrez les jeunes innovateurs canadiens du programme Code Next de Google

NA

L’été dernier, Code Next, un programme d’innovation technologique de Google gratuit et culturellement attrayant, qui vise à développer le capital social des élèves du secondaire comme les femmes ou les étudiants issus des communautés noires,latinos et autochtones, s'est développé au Canada, dans l’espoir de joindre les élèves des collectivités rurales et des banlieues qui n’ont généralement pas accès aux programmes parascolaires.

Photo : Tayton Square

Tayton Square

Vivant dans des villes de 2 400 à plus de 100 000 habitants, ces jeunes nourrissent des espoirs et des rêves aussi divers que leurs collectivités. Nous avons discuté avec trois étudiants canadiens de Connect, un programme en ligne géré par Code Next, pour en savoir plus sur leurs objectifs en informatique et leurs aspirations pour l'avenir.

Tayton Square, aspirant cavalier de taureau de rodéo, vit dans la nation mohawk d'Akwesasne (située le long du fleuve Saint-Laurent, à la frontière du Canada et des États-Unis) et se passionne pour l'informatique. Il a été l'un des premiers étudiants canadiens à s'inscrire au programme Connect.

« Je viens d’Akwesasne, et il n’y a pas beaucoup de membres de la collectivité qui s’intéressent à l’informatique. Les gens n’ont pas les moyens de s’offrir de l’équipement coûteux et ils sont généralement isolés dans la réserve, explique Tayton. Depuis l’âge de 8 ans, je me suis toujours intéressé aux ordinateurs, aux jeux, et à l’animation.. J’aimerais explorer d’autres domaines dans lesquels je pourrais bien réussir. »

Photo : Marzia Raya

Marzia Raya

Comment les machines peuvent-elles réduire le travail de l'homme? C’est une question à laquelle Marzia Raya pourrait vouloir répondre en grandissant. À l’heure actuelle, cette participante au programme Code Next qui est originaire de Cornwall, en Ontario, s’intéresse à l’interaction humain-machine, et plus précisément à la manière dont les machines peuvent traiter des quantités astronomiques de données.

« Ce que j’aime le plus dans l’informatique, c’est qu’elle permet aux gens d’éviter les tâches fastidieuses qui prennent beaucoup de temps, explique Marzia. Grâce à la mécanique informatique, il est également possible d’obtenir un flux régulier de données que l’humain ne pourrait normalement pas détecter, comme les variations de pression d’une alarme antivol ou les données d’humidité recueillies dans une serre. J’espère apprendre, principalement parce que le 21e siècle est une ère numérique et que tous les domaines sont liés d’une manière ou d’une autre à l’informatique. »

L’art interactif est un domaine qui est indéniablement lié à l’informatique, comme l’a démontré Marzia dans le cadre de son projet Demo Day. Le projet montre sa compréhension des « boucles for » et de la manipulation de coordonnées à l’aide de p5.js, une bibliothèque JavaScript. « Je me suis mise au défi de copier un motif géométrique infini en utilisant des codes.» raconte Marzia. «Même s’il est loin des scripts généraux hypnotiques et complexes, je suis assez satisfaite de mon projet dans lequel l’interactivité humaine peut créer de multiples motifs qui semblent complexes et en trois dimensions. »

Photo : Eniola Atoyebi

Eniola Atoyebi

Qu’est-ce qui motive l’ambition d’Eniola Atoyebi dans sa ville de The Pas, au Manitoba? « Je veux apprendre à utiliser [mes] compétences pour faire quelque chose d’extraordinaire. Jusqu’à présent, aucun de mes projets n’a quitté mon ordinateur, et je veux créer quelque chose qui intéresse les gens », dit Enola.

Ambassadrice de Hackergal, Eniola a créé un club de codage et a montré la programmation aux filles d’une école secondaire. Elle aime également créer des jeux vidéo et écrit actuellement un livre. C’est cette passion pour les jeux vidéo qui a inspiré le projet Demo Day d’Enolia. « Dans mon projet, il y a des centaines de cercles, chacun ayant sa propre couleur, son propre emplacement et sa propre vitesse de déplacement que l’ordinateur doit suivre. Tout au long de la création de mon projet, j’ai appris à créer et à contrôler de multiples éléments mobiles à l’aide de JavaScript, et je suis fière de la complexité que j’ai pu y intégrer en utilisant un code minimal.» dit-elle.

Alors que ces élèves curieux et avant-gardistes de tout le Canada planifient leur futur rôle en technologie, notre objectif est de les aider à développer leur intuition technique et de nous assurer qu’ils ont accès aux outils dont ils ont besoin pour réussir.

Pour en savoir plus sur Code Next Connect, visitez codenext.withgoogle.com.