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Africa Blog

One million trained! But the task of getting Africa digital is just beginning.



"It's all about helping young people start new careers and create opportunities for themselves," says Segun Abodunrin. He’s one of 1 million young Africans who have taken advantage of Google’s digital skills training program, and who are finding their way in the world of digital.

Last April, we set out to help bridge the digital skills gap in Africa when we pledged to train 1 million young people in the region. Today, we’re excited to announce that we’ve met that target. One million Africans have now been trained and equipped with the skills they need to navigate and take advantage of the opportunities of the web.

But that’s not the best part of the story. Through these new digital experts, the continent is seeing an increase in the number of young people equipped with digital skills—a domino effect of sorts.

In 2016, Segun Abodunrin hired his first two employees in Lagos. Just a year before Segun had never thought about opening his own business. But after taking our digital skills training program, he went on to start Tway Media, a digital consulting and training company credited to have trained 5,000 young Africans in 2016 alone.

One million trained! But the task of getting Africa digital is just beginning

When we announced our commitment to provide digital skills training, we believed that more needed to be done to empower more young people in Africa to succeed. The web is at the heart of economic growth across the world, and it presents opportunities for anyone to create connections and access opportunities that will positively change their lives and boost economies.

As a result of this training and other similar initiatives, we’ve discovered a new generation of Africans who are eager to explore how to take better advantage of the internet and the opportunities it offers. But the task of helping more Africans to leverage the growing digital market is one that requires continuous support from organizations, companies and also from governments. We’ve been glad to see the rising number of government-led initiatives focused on helping to train more young Africans on how to use online tools.

But there’s more to be done by governments—policies and laws still need to be passed to create the right conditions for digital entrepreneurs and businesses. Everyone needs to play a part.

So what’s next for us?
We’re now extending our commitment to help more communities outside urban centers of Africa acquire digital skills. We’ll focus on relationships at the regional, country and local community levels through partnerships that lead to jobs and business growth.
We’ll do this in a variety of ways:

  1. We will provide offline versions of our online training materials to reach individuals and businesses in low access areas where we were unable to hold physical trainings. Our goal is to ensure that everyone, regardless of location and online status, is able to access these trainings.
  2. We will deliver our offline trainings in Swahili, IsiZulu and Hausa. We understand the role of local languages in communicating with rural communities of Africa and want to ensure that more non-English speaking Africans get an opportunity to take these trainings.
  3. Our offline training effort to reach students, job seekers and business owners will continue through face-to-face trainings managed by our partners. 
  4. We will hold regular meet-ups to drive engagement around the value of the web at the community level with those trained, Policy makers and influencers within those communities. 
  5. Finally, we’ll continue to focus on achieving gender balance by ensuring that at least 40 percent of the people trained are women.

We’re committed to helping Africans make the most of the digital revolution. There’s never been a better time to be in Africa.




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Un million de jeunes formés ! Mais en Afrique, la transition numérique ne fait que commencer.

« L’enjeu essentiel c’est d’aider les jeunes à se lancer dans de nouvelles carrières et à se donner des opportunités », explique Segun Abodunrin. Ce jeune homme fait partie du million de jeunes Africains qui ont bénéficié du programme de formation aux techniques numériques mis en place par Google et qui ont appris à maîtriser le monde du numérique.

Au mois d’avril de l’année dernière, nous nous sommes donné pour objectif de réduire les écarts en Afrique dans le domaine du numérique en nous engageant à former un million de jeunes dans cette région du monde. Aujourd'hui, nous avons le plaisir d’annoncer que l’objectif a été atteint. À ce jour, un million d’Africains ont été formés et disposent des compétences nécessaires pour naviguer sur Internet et profiter des opportunités de la toile.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Grâce à ces nouveaux experts, on observe sur ce continent une augmentation du nombre de jeunes gens dotés de compétences numériques – un effet domino, en quelque sorte.

En 2016, Segun Abodunrin a recruté ses deux premiers employés à Lagos. Un an avant, Segun n’aurait jamais pensé créer sa propre entreprise. Mais après avoir suivi notre programme de formation aux techniques numériques, il a créé Tway Media, cabinet de conseil et de formation au numérique qui a formé 5 000 jeunes Africains, rien qu'en 2016.
Lorsque nous avons annoncé notre volonté d’assurer une formation aux techniques numériques, nous pensions que ce dispositif à lui seul ne suffirait pas pour donner les moyens de réussir à un plus grand nombre de jeunes Africains. Partout dans le monde, Internet est au cœur de la croissance économique et offre à tous la possibilité de créer des liens et de saisir des opportunités qui pourront changer leur vie et donner un nouvel élan aux économies de ces pays.

Grâce à cette formation et à d’autres initiatives similaires, nous avons découvert une nouvelle génération d’Africains, impatients de découvrir comment ils vont pouvoir mieux profiter d’Internet et des opportunités que le réseau leur offre. Mais aider un plus grand nombre d’Africains à exploiter le marché en pleine expansion du numérique nécessite un soutien constant de la part des organisations, des entreprises et des gouvernements. Nous nous réjouissons de voir qu’un nombre croissant d’initiatives gouvernementales vise à former un plus grand nombre de jeunes Africains à l’utilisation des outils en ligne.

Mais les gouvernements doivent agir davantage – en votant des politiques et des lois permettant de créer les conditions favorables à l’émergence d’entrepreneurs et de sociétés dans le secteur du numérique. Chacun a un rôle à jouer.

Quelle est donc la prochaine étape en ce qui nous concerne ?
Nous étendons actuellement cette initiative afin d’aider davantage de communautés situées en dehors des centres urbains à acquérir des compétences numériques. Nous voulons privilégier l’établissement de relations au niveau des communautés à l’échelle régionale, nationale et locale par le biais de partenariats favorisant la création d’emplois et la croissance. Nous avons opté pour une approche diversifiée :

  1. Nous allons mettre à disposition les versions offine de nos supports de formation en ligne afin de toucher le public et les entreprises situés dans des régions faiblement connectées, où nous ne sommes pas en mesure d’assurer des formations en présentiel. Notre objectif est de permettre à chacun, indépendamment de son lieu de résidence et de la possibilité d’accès à Internet, de bénéficier de ces formations.
  2. Les cours offline seront dispensés en Swahili, en IsiZulu et en Haoussa. Nous sommes conscients de l’importance des langues locales dans la communication avec les communautés rurales d’Afrique et nous voulons nous assurer qu’un plus grand nombre d’Africains ne parlant pas l'anglais puisse accéder à ces formations.
  3. Nous allons poursuivre notre programme de formation offine destiné aux étudiants, aux demandeurs d’emploi et aux chefs d’entreprise en proposant des formations en face à face assurées par nos partenaires. 
  4. Nous organiserons régulièrement des rencontres afin d’encourager la participation sur le thème de la valeur d’Internet au niveau communautaire, en association avec les personnes déjà formées, les décideurs et les influenceurs au sein de ces communautés. 
  5. Enfin, nous gardons notre objectif en termes d’égalité des sexes en veillant à ce qu’au moins 40 % des personnes formées soient des femmes. 

Nous nous engageons à aider les Africains à tirer le meilleur parti de la révolution numérique. Le moment n'a jamais été aussi propice pour vivre en Afrique.